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ART ET CULTURE

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ART ET CULTURE

Henry83
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  Posté le 23 Nov 2020 à 23h18 #8817217

La Cathédrale d'Auguste Rodin

Denis42
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  Posté le 23 Nov 2020 à 23h21 #8817220

La Cathédrale d'Auguste Rodin

Kleber
Modérateur
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  Posté le 24 Nov 2020 à 00h27 #8817267

La Cathédrale d'Auguste Rodin

Filou79
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  Posté le 24 Nov 2020 à 07h52 #8817381

La cathédrale d’Auguste Rodin

Megannie
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  Posté le 24 Nov 2020 à 10h20 #8817484

 img https://zupimages.net/up/20/48/v1gk.png /img

La Cathédrale
D’Auguste Rodin (1840 -1917)

Taillée dans la pierre (H. 64 cm ; L. 29,5 cm ; P. 31,8 cm) et laissant apparentes les traces d’outils, La Cathédrale réunit en une même œuvre deux mains droites, appartenant à deux figures distinctes. Elle s’est intitulée L'Arche d’alliance avant de prendre le titre de Cathédrale, qui lui est sans doute donné au moment de la publication des Cathédrales de France par Rodin en 1914. L’espace intérieur qui se dégage de la composition permet d’y voir une correspondance avec l’architecture gothique.
Le vide est une donnée avec laquelle Rodin a l’habitude de compter, et comme le souligne Rilke: «La participation de l’air avait toujours été d’une grande importance» pour lui ( Rilke, 1928 ).

La cathédrale comme quintessence de l’art
C'est dans un contexte chargé de symboles que Rodin crée en 1908 une sculpture intitulée La Cathédrale. Depuis un siècle, artistes … et écrivains n'ont cessé de s'approprier cet édifice qui cristallise l'imaginaire d'une Europe à la redécouverte du style gothique. Dès les années 1790, en effet, un intérêt nouveau émerge pour l'art médiéval ; l'attention se focalise notamment sur l'architecture religieuse des XIIe-XVe siècles. Les silhouettes mystérieuses et mélancoliques des cathédrales peuplent le romantisme noir, avant de servir de support aux recherches plastiques des impressionnistes. Elles incarnent aussi la fragilité des vestiges soumis aux aléas du temps. En 1831, avec la parution de son roman Notre-Dame de Paris, Victor Hugo sensibilise l'opinion publique au délabrement du célèbre édifice. Une prise de conscience se fait jour : ces vestiges du passé sont ceux d'un patrimoine autour duquel va se construire le récit national.
Plus qu'aucun autre édifice, la cathédrale concentre les revendications patriotiques, car elle devient dès le début du siècle l'épicentre d'une querelle franco-allemande sur les origines du style gothique, revendiqué de part et d'autre comme style national. S'étonner de la dimension prise par ce débat serait oublier l'importance politique des symboles.
En France, les rois revenus avec la Restauration s'approprient cet édifice, symbole d'un passé royal idéalisé : le 29 mai 1825, Charles X renoue avec la tradition du sacre dans la cathédrale de Reims, rehaussée pour l'occasion d'un décor néogothique éphémère.
En Allemagne, la valeur accordée au gothique surgit en réaction à l'occupation napoléonienne, associée aux Lumières et au goût pour l'Antique. Un projet galvanise les aspirations de cette nation morcelée, en quête de son unité politique : en 1814, l'idée est émise d'achever la construction de la cathédrale de Cologne, interrompue depuis la fin du XVIe siècle ; elle fera long feu jusqu'en 1842, date à laquelle le chantier reprend, pour s'achever en 1880.
Si le débat sur les origines du gothique est tranché en 1843 en faveur de la France, la récupération politique de la cathédrale ne cesse pas pour autant. Une figure comme celle de l'architecte Eugène Viollet-le-Duc, qui restaure plusieurs cathédrales françaises dans les décennies 1830-1870, révèle le poids donné à cet édifice, considéré comme la quintessence de l'art français. Cette récupération atteint son paroxysme lors des premiers combats de la Grande Guerre, durant lesquels plusieurs cathédrales subissent d'importants dégâts. Le 19 septembre 1914, des bombardements allemands provoquent l'incendie de la cathédrale de Reims, lieu du sacre des rois de France et donc emblématique du passé national. La propagande s'empare de l'événement tragique et transforme la cathédrale en édifice identitaire, dont le « martyre » et la « mutilation », selon le vocabulaire de l'époque, reflètent la barbarie allemande.

Analyse des images

Des mains comme des voûtes d’ogives
Comme souvent pour les œuvres de Rodin, La Cathédrale ne reçut son titre que dans un second temps, vraisemblablement en lien avec Les Cathédrales de France, que Rodin publie en 1914. Le sculpteur lui-même avait fait l'analogie entre les voûtes d'ogives et « des mains qui se rejoignent pour prier ». Pourtant, un détail révèle qu'il ne s'agit pas de mains en prière. En effet, la disposition identique des pouces montre qu'il s'agit de deux mains droites placées en regard. Rodin a utilisé une technique qui lui est chère et qu'il pratiquait depuis le début des années 1880 : l'assemblage de deux éléments indépendants à l'origine (en l'occurrence la copie de deux mains appartenant à des sculptures distinctes), mais qui créent une œuvre nouvelle par leur association. Par le mouvement délicat des doigts qui s'effleurent, il émane de la sculpture une grâce silencieuse qui invite au recueillement. La verticalité éthérée impulse un élan vers le haut, qui évoque celui des arches sans fin scandant la nef d'une cathédrale gothique. Les mains, comme une cage ajourée, jouent sur le plein et le vide, l'intérieur et l'extérieur, l'ombre et la lumière. La lumière, justement, était fondamentale dans le travail de Rodin.
Tout comme Monet voulut restituer en peinture sa perception des effets de l'atmosphère sur la façade de la cathédrale de Rouen, Rodin tentait de donner vie à la surface de ses œuvres en captant les multiples variations de la lumière ambiante. Selon lui, « les gothiques étaient de si grands sculpteurs qu'ils ont communiqué l'illusion de mouvement à la pierre. C'est pour arriver à ces effets qu'ils ont placé leurs figures dans des porches profonds : « Ils ont sculpté l'ombre, comme les Grecs avaient sculpté la lumière.»

Interprétation

Rodin et les cathédrales
Même si son titre est métaphorique, il existe bel et bien un lien entre La Cathédrale et l'histoire de cet édifice jusqu'au début du XXe siècle. Rodin avait l'habitude de voyager à travers la France pour en découvrir les monuments, seul, voir accompagné de ses proches ou de ses collaborateurs. Dessinateur de formation, il exécuta à l'occasion de ces visites des milliers de croquis d'architecture, conservés dans une centaine de carnets de dessin. Tout attire son attention, de l'édifice le plus célèbre au détail architectural le plus anodin. Cet intérêt pour le patrimoine naquit au printemps 1876, alors qu'il se rendait en Italie ; une lettre envoyée à sa compagne Rose Beuret témoigne de l'émerveillement qui s'empara de lui à la vue de la cathédrale de Reims. Les cathédrales occupèrent dès lors une place privilégiée dans son admiration pour l'art médiéval.
Désirant partager sa passion, Rodin publia plusieurs textes, dont le plus célèbre est l'ouvrage intitulé Les Cathédrales de France, paru en mars 1914. Le sculpteur n'y fait pas œuvre d'historien de l'art, mais développe des réflexions qui valent pour son regard d'artiste. On y découvre surtout un Rodin s'inscrivant dans le discours nationaliste de son temps sur les cathédrales, « issues du sol de la nation comme une flore autochtone ». Car, selon lui : « toute notre France est dans les cathédrales, comme toute la Grèce est dans le Parthénon. »

Cette œuvre, très proche du Secret, fait partie d’un ensemble de mains en marbre, taillées le plus souvent après 1900, comme La Main de Dieu, La Main du diable, Les Mains d’amants ou Main sortant de la tombe. Elle souligne le goût et la passion de Rodin pour cette partie du corps qu’il isole, à l’instar des fragments de sa collection d’antiques, pour lui donner une forme aboutie et une vie autonome.

 img https://zupimages.net/up/20/48/gk96.png /img

Ce message a été modifié par Megannie le 24/11/2020 à 10h21

Megannie
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  Posté le 24 Nov 2020 à 20h19 #8817988

Edition 3

Image n° 6 : un monument

Détail 1


 img https://zupimages.net/up/20/48/baws.png /img

Remy31
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  Posté le 24 Nov 2020 à 20h22 #8817997

Palais national de Pena à Sintra, Portugal

Ce message a été modifié par Remy31 le 24/11/2020 à 20h59

Dav59300
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  Posté le 24 Nov 2020 à 20h23 #8818001

Château de Neuschwanstein

Henry83
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  Posté le 24 Nov 2020 à 20h35 #8818021

Palais national de Pena au Portugal

Robaud56
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  Posté le 24 Nov 2020 à 20h38 #8818023

Palais National de Pena,Sintra au Portugal

Denis42
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  Posté le 24 Nov 2020 à 20h44 #8818028

Le Palais national de Pena au Portugal

Kael60
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  Posté le 24 Nov 2020 à 20h44 #8818029

Le palais national de pena

Jaguar
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  Posté le 24 Nov 2020 à 20h44 #8818030

Palais National de Pena

Megannie
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  Posté le 24 Nov 2020 à 21h39 #8818066

 img https://zupimages.net/up/20/48/pgk6.png /img

Palais de Pena

Le palais de Pena (en portugais : Palácio Nacional da Pena) est un édifice historique portugais situé sur l’une des cimes des monts de Sintra, au cœur d’un parc de 200 hectares de la ville de Sintra. Il se caractérise par ses couleurs vives, jaune et rouge.
Histoire
On le doit au prince Ferdinand de Saxe-Cobourg-Gotha - roi consort du royaume -, d’origine allemande et portugais d’adoption à la suite de son alliance avec la reine Marie II.
En 1839, après avoir racheté les ruines d’un monastère hiéronymite du XVe siècle, ce même souverain confie l’édification de son palais d’été au baron Ludwig von Eschwege. Celui-ci mélange allègrement les styles architecturaux — mauresque, baroque, gothique, Renaissance et manuélin — afin de livrer un bâtiment exubérant et haut en couleur, mais qui conserve toutefois quelques parties de l’ancien monastère.
La construction, commencée au milieu du XIXe siècle, ne s’achève qu’en 1885, année de la mort du roi.
Après la proclamation de la République, en 1910, l’édifice, devenu propriété de l’État, est conservé tel quel et ouvert au public.

Architecture
On pénètre dans le palais par une porte mauresque menant à une cour intérieure ; dans celle-ci, on peut trouver un arc de triton, décoré de détails néo-manuélins et de néoromantisme.
L’intérieur du palais se divise en différentes pièces, uniques en leur genre. La salle arabe, comme son nom l’indique, présente ainsi des fresques et autres ornements inspirés de l’Orient. La salle de bal mélange, quant à elle, des éléments de décoration orientaux à des vitraux prussiens.
Le cloître et la chapelle affichent, pour leur part, le style manuélin.
Les différents balcons offrent des vues panoramiques sur la côte Atlantique et le Tage.
Le parc national de Pena est une des plus belles attractions touristiques de tout le Portugal et un exemple absolument typique su style architectural du Romantisme du XIXème siècle.
Ce palais est une combinaison hédoniste de terrasses aux couleurs vives, de remparts décoratifs et de statues mythologiques qui contraste à merveille avec le vert du cadre forestier du parc de Pena.
Comme le palais est l’un des plus beaux palais du monde, c’est sans surprise que des millions de touristes visitent Sintra tous les ans.
Ce palais se trouve au sommet d’une formation rocheuse et d’une des plus collines de Sinta (480m d’altitude), il faut compter 50 mn assez éprouvantes de marche en côte, mais il y a un bus touristique.
Les fondations du palais sont érigées autour d’un vieux monastère des Hiéronymites.
La cour principale est un cloître sur 2 étages de style Manuélin et la chapelle de Notre Dame de Pena est presque dans le même état qu’elle était au XVIème siècle.
L’architecte en chef s’est grandement inspiré de Neuschwanstein en Bavière, mais aussi de ses voyages en Asie, en Afrique et dans le Portugal.
La tour principale peinte en rouge rose à beaucoup de similarités avec la tour de Bélem et les pointes du portal ressemblent à celle du XVIème siècle de la Casa dos Bicos à Lisbonne

Anecdote sur le palais
Les couleurs vives du Palais se sont lentement atténuées depuis leur premier coup de peinture au milieu du XIXème siècle. Cette atténuation a été telle que l’aspect du palais en 1990 était plutôt morne.
IL a commencé à se faire restaurer en 1996 et ce projet incluait la nouvelle peinture de tous les murs extérieurs afin de leur redonner leur couleur initiale.
Les nouvelles couleurs vives ont horrifié certains des résidents de Sintra au tempérament plutôt conservateur.
Fort heureusement, le travail de restauration a pu continuer pour vous offrir le somptueux palais que voyer maintenant.

[mg]https://zupimages.net/up/20/48/bfmi.png[/img]

Ce message a été modifié par Megannie le 24/11/2020 à 21h56

Megannie
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  Posté le 24 Nov 2020 à 22h00 #8818080

Remy31 a dit :

Citer - Posté le 24 Nov 2020 à 20h22 #8817997
Palais national de Pena à Sintra, Portugal
Ce message a été modifié par Remy31 le 24/11/2020 à 20h59



:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
Il ne faut pas éditer, et en plus lorsque 5 joueurs avaient déjà donné la bonne réponse
:lol: :lol: :lol: :lol:

Remy31
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  Posté le 24 Nov 2020 à 22h06 #8818093

certes mais c'est mieux que de faire du copier/coller.
....surtout avec la bonne réponse, ca aide les suivants.....

Ce message a été modifié par Remy31 le 24/11/2020 à 22h07

Megannie
En ligne


  Posté le 24 Nov 2020 à 22h24 #8818100

Oui Rémy, mais heureusement qu'ils n'ont pas copié sur ce que tu avais mis avant d'éditer.

Quelquefois, tous les joueurs font la même réponse et c'est faux, donc ce n'est pas forcément très bien de faire des copiés/collés, cela peut-être piégeux ;-)

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