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ART ET CULTURE

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ART ET CULTURE

Robaud56
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  Posté le 20 Nov 2020 à 20h40 #8813560

Maman de Louise Bourgeois

Jaguar
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  Posté le 20 Nov 2020 à 20h41 #8813563

Mouais... Mais à Bilbao on l'appelle "Mama" :mrgreen: ;-)

Henry83
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  Posté le 20 Nov 2020 à 20h45 #8813570

Megannie a dit :

4 - Le titre de l’œuvre doit être complet, bien orthographié et en français



Trop tard :mrgreen:

Megannie
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  Posté le 20 Nov 2020 à 20h47 #8813573

ATTENTION :

La bonne réponse a peut-être ou pas été donnée avec la 1ère image, mais comme 5 personnes peuvent gagner des points, voici un agrandissement pour poursuivre le jeu.

Détail 2


 img https://zupimages.net/up/20/47/p4cs.png /img

Jaguar
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  Posté le 20 Nov 2020 à 20h48 #8813574

Henry83 a dit :

Trop tard


Mamamia :lol:

Jaguar
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  Posté le 20 Nov 2020 à 20h49 #8813577

MAMAN... de Louise Bourgeois :p ;-)

Celian
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  Posté le 20 Nov 2020 à 20h49 #8813578

Trop tard

Ce message a été modifié par Celian le 20/11/2020 à 20h49

Megannie
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  Posté le 20 Nov 2020 à 20h56 #8813589

Non Celian, ce n'est pas trop tard, pourquoi ?

Dav59300
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  Posté le 20 Nov 2020 à 21h06 #8813621

Maman de Louise Bourgeois

Kleber
Modérateur
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  Posté le 20 Nov 2020 à 21h16 #8813633

Maman de Louise Bourgeois

Denis42
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  Posté le 20 Nov 2020 à 21h42 #8813655

"Maman" de Louise Bourgeois

Megannie
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  Posté le 20 Nov 2020 à 21h55 #8813671

Kleber, Denis, votre réponse ne sera pas prise en compte, j'ai les 5 réponses

Megannie
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  Posté le 20 Nov 2020 à 21h57 #8813673

 img https://zupimages.net/up/20/47/93i2.png /img

Maman

L’œuvre majeure “Maman” fait référence à la forme de la mère de Bourgeois et inclut des métaphores de filage, tissage, soin et protection. Louise Bourgeois (1911-2010) est la fille de Joséphine Bourgeois, qui réparait des tapisseries dans l’atelier de restauration textile de son mari à Paris.
Louise Bourgeois a perdu sa mère à 21 ans et, quelques jours plus tard, a tenté de mettre fin à ses jours en se jetant dans la Bièvre devant son père (qui l’a secourue). Selon les propres termes de l’artiste :

« L’araignée est une ode à ma mère. Elle était ma meilleure amie. Comme une araignée, ma mère était une tisserande. Ma famille était dans le métier de la restauration de tapisserie et ma mère avait la charge de l’atelier. Comme les araignées, ma mère était très intelligente. Les araignées sont des présences amicales qui dévorent les moustiques. Nous savons que les moustiques propagent les maladies et sont donc indésirables. Par conséquent, les araignées sont bénéfiques et protectrices, comme ma mère. »
Face à cette figure paternelle destructrice, une figure maternelle protectrice. La mère de Louise Bourgeois, c’est cette couturière, cette tisseuse… cette araignée omniprésente dans l’œuvre de l’artiste. Tantôt géante, en acier, tantôt visible uniquement pour le visiteur attentif, la mère araignée c’est cette « amie, parce que ma meilleure amie était ma mère, et qu’elle était aussi intelligente, patiente, propre et utile, raisonnable et indispensable qu’une araignée ».
La sculpture représente une araignée monumentale, d’environ 10 m de hauteur pour autant de large. Son abdomen et son thorax sont, dans la plupart des versions, en bronze. Sous son corps, elle comporte un sac contenant 26 œufs en marbre. Les extrémités des huit pattes de l’araignée sont les seuls points de contact de la sculpture avec le sol, et les pattes s’élancent ensuite presque à la verticale, avant d’obliquer sous l’horizontale pour rejoindre le reste du corps de l’animal.

“Maman” est exposée pour la première fois en 2000 à l’extérieur de la Tate à Londres au Royaume-Uni. Cette version est la seule en acier inoxydable.
Initialement en prêt à long-terme, elle est acquise par la Tate en 2009.

Jusqu’à la fin, Louise Bourgeois a su garder la même vivacité dans son inspiration, la même nécessité de se livrer tout entière, avec ses angoisses, ses névroses, le souvenir de ses traumatismes d’enfant… “J’ai choisi l’art plutôt que la vie”.

C’est sans doute de ce sacrifice que naît l’émotion du visiteur. Mais surtout de la manière si saisissante qu’elle a de dénuder toujours un peu plus le fil de sa vie secrète.

 img https://zupimages.net/up/20/47/8rz9.png /img

Ce message a été modifié par Megannie le 20/11/2020 à 23h17

Megannie
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  Posté le 21 Nov 2020 à 21h05 #8814910

Edition 3

Image n° 3 : un monument

Détail 1


 img https://zupimages.net/up/20/47/3j3q.png /img

Ce message a été modifié par Megannie le 21/11/2020 à 21h19

Henry83
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  Posté le 21 Nov 2020 à 21h08 #8814913

Le Palais Idéal du Facteur Cheval ;-)

Kael60
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  Posté le 21 Nov 2020 à 21h09 #8814914

Le Palais Idéal du Facteur Cheval

Jaguar
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  Posté le 21 Nov 2020 à 21h15 #8814918

Le Palais Idéal du Facteur Cheval

Kleber
Modérateur
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  Posté le 21 Nov 2020 à 21h19 #8814919

La Grosse Blague de Megannie. Oeuvre créée en 2020. :lol:

Kleber
Modérateur
Hors ligne


  Posté le 21 Nov 2020 à 21h19 #8814920

Le Palais Idéal du Facteur Cheval

Robaud56
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  Posté le 21 Nov 2020 à 22h18 #8814964

Le Palais Idéal du Facteur Cheval

Megannie
Hors ligne


  Posté le 22 Nov 2020 à 03h14 #8815301

 img https://zupimages.net/up/20/47/u62h.png /img

Palais idéal

Le Palais idéal (aussi appelé Palais idéal du facteur Cheval) est un monument construit à Hauterives (France) par le facteur Ferdinand Cheval, de 1879 à 1912.
Chef-d'œuvre de l'architecture naïve et de l'art naïf, il est classé au titre des monuments historiques depuis 1969.
À l'occasion d'un vote organisé durant l'été 2020, au niveau national, par les producteurs de l'émission Le Monument préféré des Français, diffusée sur France Télévisions, le Palais idéal a été classé deuxième sur une liste de quatorze monuments. Sa construction a également fait l'objet d'un film biographique français réalisé par Nils Tavernier et sorti en 2018.
Le concepteur et architecte de ce monument est le facteur Ferdinand Cheval, employé de l'administration des postes, affecté à Hauterives. Cette période correspond au développement des voyages de nature touristique et la carte postale fait son apparition en France en 1873, soit cinq ans avant le début du Palais idéal. Celles-ci seront un support à son inspiration.
Celui-ci achève la construction du Palais idéal en 1912, à l'âge de 76 ans2. Il construira également, selon la même méthode de construction, sa tombe au cimetière de Hauterives, le tombeau du silence et du repos sans fin, ainsi que la Villa Alicius, située à proximité du palais et tous classés au titre des monuments historiques.
Selon ses propres souvenirs, au cours de l'une de ses tournées effectuées durant le mois d'avril 1879, le facteur bute du pied contre une pierre, manquant de tomber sur le chemin. Son œil ayant été attiré par la forme curieuse de la pierre, il la cueille et celle-ci sera nommée « la pierre d'achoppement ».
Dès le lendemain, repassant au même lieu, il constate la présence d'autres pierres ayant des formes encore plus singulières et, à son goût, plus belles que celle qu'il a trouvé la veille. Il se fait alors la réflexion que, puisque la nature pouvait « faire de la sculpture », il pourrait très bien lui-même, fort de ses longues rêveries préparatoires, se faire architecte, maître-d’œuvre et ouvrier dans la construction d'un « Palais idéal ».
Durant les trente-trois années qui suivent, Ferdinand Cheval ne cesse de choisir des pierres durant sa tournée quotidienne, les portant d'abord dans ses poches, puis se munissant d'un panier, voire d'une brouette en certaines occasions. Revenu à son domicile, il passe de longues heures à la mise en œuvre de son rêve, travaillant de nuit à la lueur d'une lampe à pétrole. Il est alors considéré comme un excentrique par les gens du cru.
Au début des années 1930, l'œuvre reçoit le soutien moral de plusieurs artistes tels que Pablo Picasso et André Breton. Max Ernst qui séjourne en Ardèche durant l'occupation est fasciné par l'œuvre et lui dédie un de ses tableaux.
Ce monument entièrement édifié par un seul homme, mesure 12 m de hauteur et 26 m de long, les différentes pièces (des pierres ramassées sur les chemins pour la plupart) ont été assemblées avec de la chaux, du mortier, du ciment et des armatures métalliques (ce qui est précurseur en matière de technique de "béton armé").
Le concepteur et architecte de ce monument est le facteur Ferdinand Cheval, employé de l'administration des postes, affecté à Hauterives. Cette période correspond au développement des voyages de nature touristique et la carte postale fait son apparition en France en 1873, soit cinq ans avant le début du Palais idéal. Celles-ci seront un support à son inspiration.
Celui-ci achève la construction du Palais idéal en 1912, à l'âge de 76 ans2. Il construira également, selon la même méthode de construction, sa tombe au cimetière de Hauterives, le tombeau du silence et du repos sans fin, ainsi que la Villa Alicius, située à proximité du palais et tous classés au titre des monuments historiques.

Architecture

Façade est
Ferdinand Cheval passe les vingt premières années à construire la façade est de ce qu'il nommera globalement le Temple de la Nature (le terme de Palais Idéal n'a été donné par Cheval qu'après sa rencontre avec le barde alpin Émile Roux Parassac en 1904).
On peut suivre là toute l'évolution intuitive, partie par partie, de l’architecte naïf dans l'élaboration de son Palais. Ferdinand Cheval commença tout d'abord par creuser un bassin et former autour une cascade : la Source de Vie, vers le nord, prenant de la hauteur, il construisit une seconde cascade, la Source de la Sagesse.
Puis un grand temple à la façade symétrique et aux colonnes boursouflées, le Monument égyptien temple avec quatre colonnes décorées de boules de grès et qui deviendra le Temple de la Nature.
À partir de 1891, Cheval s'attaque au sud, avec l'édification du Temple Hindou, à la faune et à la flore exotiques, et qui finira gardé par les trois impressionnants Géants représentant César, Vercingétorix et Archimède.
« La grotte où il y a trois géants c'est un peu de l'égyptien, en dessous on voit deux momies que j'ai façonnées et sculptées. Ces trois géants supportent la Tour de Barbarie où dans un [sic] oasis croissent les figuiers, les cactus, des palmiers, des aloès, des oliviers gardés par la loutre et le guépard. À la source de la vie j'ai puisé mon génie »

Façade ouest
Beaucoup moins organique, plus rigoureuse et délimitée dans ses formes, la façade ouest est ornée d'architectures miniatures du monde entier placées dans des alcôves : une mosquée, un temple Hindou, un chalet suisse, la Maison Carrée d'Alger, un château du Moyen Âge. On accède également par là à une galerie de vingt mètres de long, s'enfonçant dans le palais et agrémentée de sculptures. Au-dessus se trouve une grande terrasse de 23 mètres de long (quasiment la totalité de la longueur du palais) à laquelle on accède grâce à des escaliers.

Façades nord et sud
Au niveau de la façade Nord se trouvent le côté du Temple de la Nature, des grottes et toutes sortes d'animaux (cerf, pélicans, crocodile...).
La façade Sud, assez dépouillée, est un hommage de Cheval aux temps anciens, à travers un musée antédiluvien ; c'est aussi un accès dégagé de la terrasse, avec escalier et balcon. Celle-ci, à l'origine, était surtout destinée à stocker les pierres qu'il ramenait pour son projet.

Le facteur Cheval est l'auteur de plus de 150 inscriptions dont de longs textes à vocation poétique ou présentant son ouvrage. Toutes ces phrases sont visibles par les visiteurs, sur les différentes façades, dont notamment.

 img https://zupimages.net/up/20/47/la31.png /img

Ce message a été modifié par Megannie le 22/11/2020 à 03h21

Megannie
Hors ligne


  Posté le 22 Nov 2020 à 21h38 #8816243

Edition 3

Image n° 4 : une peinture

Détail 1


 img https://zupimages.net/up/20/47/i2fm.png /img

Jaguar
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  Posté le 22 Nov 2020 à 21h55 #8816254

La Bouée Rouge

Henry83
Hors ligne


  Posté le 22 Nov 2020 à 22h01 #8816255

La Bouée Rouge de Paul Signac

Denis42
Hors ligne


  Posté le 22 Nov 2020 à 22h06 #8816262

"La Bouée Rouge" de Paul Signac

Kleber
Modérateur
Hors ligne


  Posté le 22 Nov 2020 à 22h29 #8816271

"La Bouée Rouge" de Paul Signac

Robaud56
Hors ligne


  Posté le 22 Nov 2020 à 22h34 #8816273

La Bouée Rouge de Paul Signac

Megannie
Hors ligne


  Posté le 22 Nov 2020 à 23h09 #8816301

La bouée rouge

 img https://zupimages.net/up/20/47/ygdc.png /img
Huile sur toile de 1895, H. 81 ; L. 65 cm. Elle se trouve Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

Paul Signac (1863-1935), passionné de navigation, a souvent peint les bords de mer et les ports, ici celui de Saint-Tropez qu'il découvre trois ans plus tôt à bord de son yacht L'Olympia. C'était alors un petit port de pêche bientôt fréquenté par de nombreux peintres, Cross, Matisse, Derain ou Marquet, avant de devenir un lieu touristique et mondain. L'eau bleutée occupe une grande partie de la surface picturale, mais les reflets des maisons orangées viennent en réduire l'étendue. Située au premier plan, la bouée rouge-orangé focalise le regard, tranchant fortement sur le bleu clair de l'eau du port, tant par ses valeurs foncées que par le contraste des couleurs complémentaires.
Avec le néo-impressionnisme, un impressionnisme scientifique, il ne s'agit plus de rendre la spontanéité de l'impression première. Signac ne travaille pas directement sur le motif mais en atelier à partir d'études réalisées sur nature. Dans La bouée rouge, la technique reste divisionniste, mais s'écarte du strict néo-impressionnisme. Thadée Natanson, rédacteur de La Revue Blanche, parlant de Signac, déclare : "Il parvient à une acuité de coloris lumineux et vibrant, à une ingéniosité de composition merveilleusement habile à emplir un tableau qui forcent l'admiration ; il respire la sérénité."
Dans le port de Saint-Tropez, au premier plan, une bouée rouge pour amarrer les bateaux qui ressemble à un chapeau de marin jeté à l’eau. L’eau est comme une mosaïque où les reflets éclatent en milliers de points colorés.
Signac est pointilliste ou plutôt divisionniste ! Cette nouvelle technique mise au point par Georges Seurat consiste à poser sur la toile des points de couleurs pures, juxtaposées, dans le but de renforcer la richesse, la solidité et l’éclat des tons. Ainsi, c’est l’œil du spectateur qui opère le mélange optique des pigments et recompose la synthèse des éléments.
L’horizon est placé haut dans le tableau, les mâts de bateaux et les maisons rythment la partie supérieure du tableau.

Paul Signac, peintre, aquarelliste et écrivain français
Encouragé par ses parents à devenir architecte, Paul Signac, à peine âgé de 20 ans, désire plutôt se consacrer à la peinture. Il décide de suivre des cours dans une académie privée, et se forme beaucoup seul à partir des œuvres de Monet. Alors qu’il s’exerce à peindre sur les quais de la Seine à Paris, il a la chance d’être remarqué par le peintre Guillaumin qui l’entraîne dans la mouvance des impressionnistes. Signac expose d’ailleurs ses premières œuvres (La route de Gennevilliers, 1883), lors de la dernière exposition du groupe en 1886. Profondément marqué par sa rencontre avec Seurat à l’occasion du Salon des Indépendants en 1884, il adopte rapidement la technique néo-impressionniste, la division des couleurs et de mélange optique, dont il formalise l’esthétique quelques années plus tard dans d’Eugène Delacroix au néo-impressionnisme (1899). Seurat est persuadé que, comme les sciences, l’art est régi par des lois: il emprunte une démarche scientifique influencée par les théories mathématiques de Charles Henry (1859-1926) sur les rythmes et les couleurs, qualifiée péjorativement par la critique de ”pointillisme”.
Grand navigateur, après avoir peint la Bretagne (Saint-Briac, 1890), Signac découvre au début des années 1890 Saint-Tropez où il séjourne régulièrement. Les paysages de la Méditerranée lui inspirent des œuvres intensément lumineuses, comme Femmes au puits ou La bouée rouge (1895).
A la fin des années 1890, sa technique évolue et, en devenant plus libre, elle évoque la mosaïque (Le château des Papes, Avignon, 1900). Il s’intéresse davantage aux scènes d’intimité (Femme se coiffant, 1892) et laisse même parfois libre cours sur la toile à sa vision de la société idéale, véritable manifeste anarchiste (Au temps d’harmonie, 1894).
En 1909, il devient président de la Société des Artistes Indépendants et accueille très favorablement les nouveaux courants, tels que le fauvisme et le cubisme. Son influence s’est exercée sur de nombreux artistes, Cross, Luce, Van Rysselberghe, et même Matisse qu’il invite en 1904 à le rejoindre à Saint-Tropez.
Signac laisse aussi une œuvre abondante et remarquable d’aquarelles, peintes au cours de ses nombreux voyages, qui contrastent avec son œuvre peinte par sa grande liberté des couleurs et du style.

 img https://zupimages.net/up/20/47/57q8.png /img

Ce message a été modifié par Megannie le 22/11/2020 à 23h10

Megannie
Hors ligne


  Posté le 23 Nov 2020 à 22h06 #8817169

Edition 3

Image n°5 : une sculpture

Détail 1


 img https://zupimages.net/up/20/48/gr7c.png /img

Robaud56
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  Posté le 23 Nov 2020 à 23h12 #8817210

La Cathédrale d'Auguste Rodin

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