Loading ..   Chargement ...

PronoFootball.com
23-01-2021 - 05:40
2472 joueurs actifs
117 connectés
 Accueil > Forum > Jeux > 

ART ET CULTURE

Loading ..
Rechercher :      -  Recherche avancée
<< PrécédentsPages : 1 2 3 4 5 6  ..... 28 29 30 31 32 33 34  ..... 37 38 39 40 41 42  Suivants >>

ART ET CULTURE

Megannie
Hors ligne


  Posté le 04 Nov 2020 à 10h14 #8791642

Détail 3

 img https://zupimages.net/up/20/45/9noy.png /img

Denis42
Hors ligne


  Posté le 04 Nov 2020 à 10h22 #8791650

"L'Amour se taillant un arc de la massue d'Hercule" d'Edmé Bouchardon.

Megannie
Hors ligne


  Posté le 04 Nov 2020 à 10h45 #8791673

:roll:

Megannie
Hors ligne


  Posté le 04 Nov 2020 à 10h57 #8791680

 img https://zupimages.net/up/20/45/bj1v.png /img

L'Amour se faisant un arc de la massue d'Hercule

Edmé Bouchardon représente l'Amour déjà adolescent, jouant un mauvais tour à Hercule. Le visage du Dieu exprime un plaisir malin. La souplesse des lignes et le mouvement spiralé du corps invitent à tourner autour de la sculpture.
Cette œuvre audacieuse choqua par sa trivialité : en effet le sculpteur a recherché la vérité anatomique d'un adolescent nu, exempte de tout souci d'idéalisation.

Un modèle vivant minutieusement exécuté
L'Amour, déjà adolescent, a dérobé les armes de Mars et la massue d'Hercule.
Fier d'avoir désarmé ces deux divinités redoutables, il rit malignement et se taille un arc dans la massue, dont il éprouve l'élasticité. Dès le Salon de 1739, Bouchardon exposa le modèle en terre cuite, dont la réalisation fut commandée en 1740 par Philibert Orry, directeur des Bâtiments du Roi. Accaparé par la fontaine de Grenelle, son travail ne débuta qu'en 1745. Le sculpteur multiplia les études sur le modèle vivant pour donner à sa figure une allure naturelle. Il exposa le modèle en plâtre au Salon de 1746. Le travail du marbre l'absorba de juillet 1747 à mai 1750, exécutant lui-même des travaux de ponçage et polissage laissés d'habitude à des aides. Le sculpteur réclama une rétribution à la hauteur des soins apportés et obtint la somme exorbitante de 21 000 livres.

Un rendu audacieusement naturaliste
Bouchardon conçoit une œuvre audacieuse, qui concilie Antiquité et Renaissance dans le rendu naturaliste du modèle. Il emprunte à l'Amour bandant son arc, un antique exposé au musée du Capitole de Rome, les grandes ailes et le motif de l'examen de l'arc. Il s'inspire aussi d'un tableau du peintre italien Parmesan (1503-1540), alors dans la collection du duc d'Orléans au Palais-Royal à Paris. Sa figure en possède la grâce, mais dépasse le modèle par son mouvement tournoyant : une longue spirale anime le corps de l'adolescent qui se retourne. La terrasse ronde et la disposition d'objets en courbe (corde, lanière du fourreau, queue du lion) accentuent l'effet. La sculpture invite à tourner autour, sans doute parce qu'elle était destinée à figurer au centre du salon d'Hercule à Versailles.

Une œuvre novatrice, un amour portefaix
Le visage aux yeux vides possède une beauté régulière et classique. Mais loin de donner au dieu un physique idéalisé, le sculpteur recherche la vérité d'un corps adolescent. À cet âge, la nature n'est pas entièrement formée, certaines parties du corps ont grandi plus vite que d'autres : Bouchardon conserve ces irrégularités anatomiques. L'œuvre était trop novatrice pour l'époque. L'idée d'un Amour occupé à un travail manuel fut jugée ingénieuse mais incongrue par Voltaire dès 1739, et fâcha de même Diderot.

Mise en place en 1750 à Versailles, la statue déplut au roi et à la Cour, par sa trivialité : on traita l'Amour de portefaix. Il ne suscita l'admiration que de quelques amateurs et artistes et de Madame de Pompadour, la favorite de Louis XV, qui en commanda une copie pour le bosquet de l'Amour à Bellevue (copie non exécutée, semble-t-il). En 1752, cet Amour fut relégué à l'Orangerie du château de Choisy-le-Roi. Malgré tout, l'œuvre devint vite célèbre. Elle apparaît dans des dessins et peintures dont le Portrait de Bouchardon (musée du Louvre), morceau de réception de François-Hubert Drouais en 1758. Editée en biscuit de Sèvres dès 1768, elle fut transportée en 1778 au musée du Louvre dans la salle des Antiques afin d'être copiée par Louis-Philippe Mouchy pour le Temple de l'Amour à Trianon. En 1783, un pendant est commandé à Augustin Pajou, qui choisit Psyché abandonnée.

 img https://zupimages.net/up/20/45/fvx0.png /img

Ce message a été modifié par Megannie le 04/11/2020 à 10h58

Remy31
Hors ligne


  Posté le 04 Nov 2020 à 14h18 #8791970

Obejection Megannie, le nom exacte de l'œuvre est :
L'amour se taillant un arc dans la massue d'Hercule. Et non "faissant"
LA REFERENCE est plutôt ici :
https://www.louvre.fr/oeuvre-notices/l-amour-se-taillant-un-arc-dans-la-massue-d-hercule

Megannie
Hors ligne


  Posté le 04 Nov 2020 à 14h22 #8791971

Oui, je sais bien, mais là c'est un bandeau.
Regarde en dessous le bon titre y est deux fois

Site officiel
http://cartelfr.louvre.fr/cartelfr/visite?srv=car_not_frame&idNotice=667

Voilà ce qu'il y a écrit, je ne peux pas mettre le lien

Edme BOUCHARDON
Chaumont-en-Bassigny, 1698 - Paris, 1762

L'Amour se faisant un arc de la massue d'Hercule
1750
Marbre
H. : 1,73 m. ; L. : 0,75 m. ; Pr. : 0,75 m.

Ce message a été modifié par Megannie le 04/11/2020 à 14h34

Remy31
Hors ligne


  Posté le 04 Nov 2020 à 14h30 #8791974

mouais, mouais.....

Megannie
Hors ligne


  Posté le 04 Nov 2020 à 14h32 #8791975

...

Ce message a été modifié par Megannie le 04/11/2020 à 14h32

Megannie
Hors ligne


  Posté le 05 Nov 2020 à 15h26 #8793205

Edition 2

Image n° 36 : Un monument

Détail 1


 img https://zupimages.net/up/20/45/gm6u.png /img

Filou79
Hors ligne


  Posté le 05 Nov 2020 à 15h29 #8793208

La Pyramide du Louvre

Kleber
Modérateur
Hors ligne


  Posté le 05 Nov 2020 à 15h29 #8793209

Pyramide du Louvre

Denis42
Hors ligne


  Posté le 05 Nov 2020 à 15h32 #8793212

La Pyramide du Louvre

Girlfcmetz39
Hors ligne


  Posté le 05 Nov 2020 à 15h33 #8793213

La Pyramide du Louvre

Robaud56
Hors ligne


  Posté le 05 Nov 2020 à 15h36 #8793218

La Pyramide du Louvre

Remy31
Hors ligne


  Posté le 05 Nov 2020 à 15h37 #8793219

La Pyramide du Louvre

Megannie
Hors ligne


  Posté le 05 Nov 2020 à 16h06 #8793266

 img https://zupimages.net/up/20/45/2q28.png /img

La pyramide du Louvre

est une pyramide constituée de verre et de métal, située au milieu de la cour Napoléon du musée du Louvre à Paris. Elle abrite l'entrée principale du musée. Elle a été inaugurée une première fois par le président de la République François Mitterrand le 4 mars 19881, et une seconde fois le 29 mars 19892.
Commandée par François Mitterrand en 1983, la pyramide a été conçue par l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei. La structure métallique qui supporte le parement en verre est faite d'acier et d'aluminium et pèse 200 tonnes ; elle s'élève à 21,64 mètres sur une base carrée de 35,42 mètres de côté. Elle est recouverte de 603 losanges et de 70 triangles en verre et est la première grande construction à utiliser le verre feuilleté.
Le 24 septembre 1981, le président de la République François Mitterrand annonce lors d'une conférence de presse son intention d'installer le musée du Louvre dans la totalité du palais, une partie étant alors occupée par le ministère des Finances. Le but de Mitterrand est de faire du Louvre un « musée de masse », d'engager une révolution muséographique.
En octobre 1982, Émile Biasini est nommé responsable du projet Grand Louvre qui s'inscrit dans le cadre des Grands Travaux (Grandes Opérations d'Architecture et d'Urbanisme) dont l'idée est lancée le 27 juillet 1981. Sans recourir à la procédure du concours d'architecture ou de l'appel d'offre, François Mitterrand choisit l'architecte Ieoh Ming Pei qui accepte la commande en juin 1983 et propose un plan qui envisage d'utiliser la cour Napoléon comme nouvelle entrée centrale (un hall d'accueil central étant une amélioration depuis longtemps nécessaire destinée à faciliter l'accès du public qui se faisait par la porte de l'aile Denon, entrée insuffisante pour un tel projet), qui donnerait accès non seulement aux salles existantes, mais aussi aux espaces libérés de l'aile Richelieu.
La pyramide du Louvre est construite entre 1985 et 1989. Elle a été une première fois inaugurée le 4 mars 1988 par François Mitterrand, puis une seconde fois le 29 mars 1989 : à l'occasion de l'ouverture au public, une cérémonie plus modeste, avec coupe du ruban, a eu lieu en présence du président.

Controverses
L'annonce officielle du projet a lieu lors de l'audition de M. Pei le 23 janvier 1984 devant la Commission nationale des monuments historiques, dont il ressort décontenancé face à la perplexité des membres de la Commission. Le projet est rendu public le lendemain dans une manchette de France-Soir titrant : « Le nouveau Louvre fait déjà scandale ». Publiée en première page du quotidien, la photo de la pyramide suscite une grande polémique. Une grande partie de la presse est aussi haineuse : « Degré Zéro de l'architecture » selon Pierre Vaisse du Figaro, « Appel à l'insurrection » pour Jean Dutourd. Les adversaires du projet, tel l'historien d'art André Fermigier — qui écrivit un violent éditorial à charge, « Le zircon » — comparent alors la pyramide à une « Maison des morts », à un « entonnoir », évoquant tour-à-tour cet objet tout droit sorti de « Disneyland » ou d'un « Luna Park ». Nombreux sont ceux qui trouvent que cet édifice futuriste est d'un style international.
Certains le qualifient de « passe-partout » et hors du contexte classique du Louvre. La pyramide empêche de voir le bâtiment d'origine dans sa totalité à partir de la Cour Napoléon ou de l'Arc de triomphe du Carrousel. Tout aussi nombreux sont ceux qui apprécient la juxtaposition contrastée des styles architecturaux, la fusion du classique avec le contemporain.
Le projet doit non seulement faire face à des protestations des milieux conservateurs, mais aussi d'une partie de la droite qui porte l'affaire sur le terrain politique, la presse surnommant à cette occasion François Mitterrand « Mitteramsès » ou « Tontonkhamon ». En 1984 se crée une Association pour le renouveau du Louvre, sous l'impulsion de l'ex-secrétaire d'État Michel Guy, qui combat le projet de la pyramide de verre. François Mitterrand fut notamment accusé d'avoir voulu faire la promotion de la franc-maçonnerie par ces pyramides.
Cependant, la pyramide ne coupe pas la perspective de l'Axe historique, puisque cet axe ne débute pas à la cour carrée, mais à la statue équestre de Louis XIV, située dans la cour Napoléon. L'axe du Palais du Louvre est en effet décalé de 6,3° par rapport à l'axe du jardin des Tuileries et des Champs Élysées. La presse, pourtant informée, ne fait aucune allusion à l'idée directrice de Pei, selon laquelle la pyramide s'inspire de la géométrie des jardins de Le Nôtre.
La « bataille de la pyramide » ne s'achève qu'en 1986 lorsque Jacques Chirac, maire de Paris et Premier ministre, est définitivement convaincu du projet après la mise en place d'une simulation grandeur réelle du volume de la pyramide par des câbles en Téflon (maquette réalisée le 1er mai 1985 au centre de la Cour Napoléon) et l'acceptation de sa demande d'un parking souterrain pour libérer les quais de la Seine des cars de tourisme.
Le projet originel prévoyait d'ériger une statue sur le pilier central, au cœur de la pyramide. François Mitterrand voulut laisser le choix de l'œuvre à Anne Pingeot (mère de sa fille Mazarine et ancienne conservatrice du département des sculptures du musée), qui proposa Le Penseur de Rodin. Un essai fait avec une réplique de plâtre montra que de l'extérieur l'effet de surface était parfait, mais que depuis l'accueil, vu d'en bas, Le Penseur semblait assis sur un pot, le mauvais goût ressortait immédiatement ; en raison de cet aspect scatologique, la statue ne fut pas installée. Également envisagé, Le Coq de Brancusi fut écarté parce qu'il n'était pas à l'échelle et aucune solution de remplacement ne fut trouvée.

Architecture
La pyramide n'est pas placée sur l'axe historique de Paris. Mais la "grande pyramide" n'est pas seule : elle est en effet entourée de trois répliques plus petites constituant des puits de lumière et d'une cinquième pyramide, inversée, construite sous le Carrousel du Louvre.
Elle est constituée d'une structure d'acier de 95 tonnes et d'un châssis en aluminium de 105 tonnes. Sa structure est composée d’un maillage de 2 100 nœuds, de 6 000 barres, de 603 losanges et 70 triangles de verre dont le vitrage a une épaisseur de 21 mm. En réalité, il y a peu de vrais losanges, la plupart des pièces sont des parallélogrammes qui sont presque des losanges et qui, en perspective, donnent l'impression d'être des losanges. Sa surface à la base est de 1 254 m2, la largeur de son carré de 35,42 mètres ; la surface totale des quatre faces inclinées est environ 1 981 . La pyramide mesure 21,64 mètres de hauteur tandis que les trois répliques, entourant la pyramide principale bordée de bassins d'eau triangulaires, n'en font que cinq. La cinquième mesure sept mètres de hauteur.

La pyramide inversée
La Pyramide inversée du Louvre est construite dans la même logique constructive mais avec seulement 7 triangles à la base de chaque face. Elle est constituée de 84 losanges et 28 triangles.
Cette pyramide inversée ne pouvant pas être directement au contact de l'extérieur car l'eau s'y accumulerait, elle est recouverte par une surface vitrée du même type presque plane, cachée au niveau du sol naturel par les haies au centre de la place du Carrousel.

La prouesse de la transparence
L'architecte a eu pour exigence que le verre qui compose les facettes de la construction soit le plus transparent possible. Or à l'époque cela représentait un défi technique qui restait à réaliser.
En effet, tout verre contient des impuretés qui ont la propriété d'absorber d'autant plus de lumière que le vitrage est plus épais. Les principaux responsables de cette absorption de lumière sont les métaux lourds qui s'incorporent à la matière première au cours de la fonte du verre. C'est pourquoi il était très difficile de répondre aux exigences de l'architecte et de livrer un verre le plus incolore possible malgré les 2,1 cm d'épaisseur des plaques.
L'entreprise française de verrerie qui a remporté le marché a opté pour la fourniture d'un type de verre qui ne soit pas sensible à cet effet.
Afin de répondre au défi, les ingénieurs de cette entreprise ont produit un verre feuilleté en utilisant la technique d'un four électrique, constitué d'électrodes de graphite, ou de molybdène.
Culture populaire
La pyramide comporte 673 panneaux de verre, nombre suffisamment proche de 666 pour nourrir les interprétations ésotériques. Une légende urbaine veut que ce nombre de 666 panneaux de verre fut choisi à la « demande expresse » du président Mitterrand, 666 étant selon l'Apocalypse, le « Chiffre de la Bête »29. Cette polémique, née dès 1984 , a repris en 2003 lors de la parution du roman de Dan Brown : Da Vinci Code (chapitre 4).
Avec quelques calculs et sur la base d'une photographie de la face de l'édifice comportant l'entrée, il est cependant aisé de confirmer le compte de 673 plaques.

La méridienne du Louvre
Plaque commémorative de la méridienne du Carrousel du Louvre.
En 1997, une méridienne a été calculée et tracée au pied de la pyramide inversée par l'astronome Jean-Louis Heudier, avec le partenariat de l'association PARSEC. Une plaque, apposée dans la pyramide en témoigne.

 img https://zupimages.net/up/20/45/lffq.png /img

Ce message a été modifié par Megannie le 05/11/2020 à 16h31

Megannie
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 14h53 #8798600

Edition 2

Image n° 37 : Une peinture

Détail 1


 img https://zupimages.net/up/20/46/u3cz.png /img

Ce message a été modifié par Megannie le 09/11/2020 à 14h55

Filou79
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 14h59 #8798605

Raisins, péchés et amandes de Manet

Kael60
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 15h11 #8798620

Les 4 saisons
Arcimboldo

Henry83
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 15h15 #8798625

L'Automne

Arcimboldo

Filou79
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 15h24 #8798632

Les 4 saisons d’Arcimboldo

Denis42
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 15h31 #8798638

"L'Automne" de Giuseppe Arcimboldo

Remy31
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 15h35 #8798643

Arcimboldo, les quatre saisons, l'automne.

Robaud56
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 15h39 #8798649

L'Automne de Giusepe Arcimboldo

Megannie
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 15h39 #8798650

Filou79 a dit :

Les 4 saisons d’Arcimboldo


Une seule réponse par indice Filou ;-)
Donc ta réponse prise en compte c'est : Raisins, péchés et amandes et scoubidous

Filou79
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 16h02 #8798665

Pas de souci :mrgreen:

Zambada
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 16h11 #8798670

Les 4 saisons
Arcimboldo

Megannie
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 17h56 #8798765

ATTENTION :
La bonne réponse a peut-être ou pas été donnée avec la 1ère image, mais cinq personnes peuvent gagner des points, voici un agrandissement pour poursuivre le jeu.

Détail 2


 img https://zupimages.net/up/20/46/f5n8.png /img

Kael60
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 18h45 #8798804

Les saisons - l'automne
Arcimboldo

Megannie
Hors ligne


  Posté le 09 Nov 2020 à 19h01 #8798821

 img https://zupimages.net/up/20/46/qh19.png /img

L’automne

L’Automne est une huile sur toile du peintre Guiseppe Arcimboldo (vers 1527 - 1593), conservée au musée du Louvre. Il mesure 76 cm de haut par 63.5 cm de large et est daté de 1573.
Ce tableau fait partie d’une série de quatre tableaux : Les saisons. Ils sont offerts à Maximilien II de Habsbourg
Chaque tableau est constitué d’un portrait de profil, composé d’éléments rappelant la saison. L’Hiver regarde ainsi Le Printemps et L’Automne, L'Été.
Les quatre saisons sont représentées sous les traits d'un homme, depuis l'adolescence jusqu'à la vieillesse.

Sur un tonneau éclaté sont disposés des fruits et des légumes d’automne de manière à donner l’aspect d’un visage masculin de profil. J’ai compté environ 25 variétés végétales différentes : raisin, pommes, poires, mure, châtaigne, courge, céréales, nèfle, pomme de terre… Le peintre représente une nature encore généreuse même si l’on peut voir une légère lueur d’inquiétude dans le regard du personnage.
Pendant longtemps, Arcimboldo a été vu comme un peintre de bizarreries réservées à orner les cabinets de curiosité pourtant elles délivrent un message plus complexe.
En effet, ce tableau appartient à une série de quatre toiles représentant les saisons (toutes au Louvre), c’est le deuxième ensemble peint par Arcimboldo sur ce thème. Il avait offert le premier à l’empereur Ferdinand 1er son mécène (conservé en partie au Kunsthistoriches Museum de Vienne).
Dans ce cas présent, il s’agit d’une commande de Maximilien II et offerte ensuite comme cadeau à l’électeur Auguste de Saxe (un protestant) dans le contexte difficile des guerres de religion.
Ici, le message est que malgré le temps qui passe la Maison des Habsbourg perdure et est immuable comme le cycle des saisons.
Il s’agit là d’un cadeau prestigieux et typique du goût de la fin de la Renaissance qui voit l’éclosion des cabinets de curiosités. Cette période de grands voyages et de découvertes de territoires inconnus amena le goût de collectionner des objets exotiques offrant un condensé du monde tant végétal, minéral que scientifique.
Apprécié par les plus grands mécènes, copié de son vivant, Arcimboldo va progressivement être oublié, il sera redécouvert par les surréalistes. Il souffrira pendant longtemps d’être vu seulement comme un peintre étrange alors qu’il est le précurseur des natures mortes et ses œuvres délivrent un message complexe allant bien au-delà de la simple caricature.

 img https://zupimages.net/up/20/46/q9p9.png /img

Ce message a été modifié par Megannie le 09/11/2020 à 19h07
<< PrécédentsPages : 1 2 3 4 5 6  ..... 28 29 30 31 32 33 34  ..... 37 38 39 40 41 42  Suivants >>

>> Retour à la liste des sujets  |  Retour en haut de la page

Poster un nouveau message

Afin de pouvoir poster des messages dans le forum vous devez être identifié.