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ART ET CULTURE

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ART ET CULTURE

Megannie
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  Posté le 25 Avr 2021 à 20h33 #8966076

Image 16 : une peinture

Détail 1


 img https://zupimages.net/up/21/16/t58e.png /img

Kael60
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  Posté le 25 Avr 2021 à 20h39 #8966090

Le Blanc-Seing
Magritte

Henry83
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  Posté le 25 Avr 2021 à 20h41 #8966097

Le Blanc-Seing de Magritte

Denis42
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  Posté le 25 Avr 2021 à 20h42 #8966101

"Le Blanc Seing" de René Magritte

Robaud56
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  Posté le 25 Avr 2021 à 21h01 #8966145

Le Blanc-Seing de Magritte

Bigblag
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  Posté le 25 Avr 2021 à 21h03 #8966150

Le Blanc-Seing de Magritte

Megannie
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  Posté le 26 Avr 2021 à 16h06 #8966962

 img https://zupimages.net/up/21/17/m8z3.png /img

Le Blanc-Seing

Peinture à l’huile sur toile de René Magritte, 1965 de 81,3 × 65,1 cm, conservé au National Gallery of Art, à Washington.

Le Blanc Seing est une illusion d’optique. Magritte utilise la technique du trident impossible ou blivet, pour illustrer comment l’esprit perçoit un objet impossible. Les différents éléments d’une image globalement incompréhensible sont assemblés en parties cohérentes. Ici, le cheval et la forêt.
René Magritte montre ainsi que le mental construit activement la perception d’une scène, au lieu de simplement refléter ce qui se présente sous nos yeux. Nous choisissons ce que nous voulons voir, que notre perception nous rapproche de la réalité ou qu’elle la contredise franchement. Ainsi que la manière dont nous nommons les choses : même le titre Le Blanc Seing n’a rien à voir avec l’œuvre de Magritte ! Il ne l’illustre pas, ni ne l’explique. Mais il en est bien le titre, parce que c’est ainsi que son auteur a choisi de la nommer.

Dans ce tableau, toutes les perspectives sont des parallèles. Ce tableau paraît très réel grâce à la perspective très réussie des troncs d'arbres, des frondaisons. Par exemple, une ligne de fuite passe en diagonale par la patte arrière droite du cheval, le pied de la femme, la tête du cheval et une branche. Si l'on se place sur la droite du tableau, on a l'impression que le cheval sort de la forêt.
Quand on se place face au milieu du tableau, on n'a plus cette impression de voir sortir le cheval de la forêt. Le tableau est plus ou moins réel selon la place de l'observateur et donc des lignes de fuite qu'il aperçoit depuis cette place. Dans ce tableau, Magritte "casse" la perspective et la réalité en faisant apparaître des arbres et le paysage en arrière-plan devant le cheval, ce qui donne l'illusion que le corps du cheval est coupé. Le "blanc-seing" de Magritte est une illusion d'optique, comme nous les trouvons dans le surréalisme. D'ailleurs c'est le cas avec toutes les œuvres de Magritte. Il démontre que les images sont trompeuses (décalage entre fiction et réalité).

Magritte et la superposition inversée
Le Blanc-Seing de Magritte superpose de manière impossible une cavalière avec des arbres. Pour comprendre l’incohérence de ce recouvrement, nous devons évaluer l’éloignement du cheval. L’ombre portée de ses sabots le situe au deuxième rang, derrière le troisième arbre en partant de la gauche, et qui constitue le premier plan de l’image. Le cheval devrait donc recouvrir tous les arbres, hormis celui qui masque sa croupe. Un des troncs les plus éloignés passe pourtant devant lui, tandis que le taillis, qui marque le fond de l’image, dissimule son encolure. Cette superposition inversée dresse ainsi le recouvrement contre l’étagement. L’étagement des bases donne en effet un premier échelonnement, que le recouvrement des formes vient contredire. Ce conflit de l’étagement et du recouvrement n’est pas nouveau, et seule la présence du sol le distingue des figures que nous avons déjà étudiées, car la Tripoutre inversée notifiait le faux recouvrement de ses chevrons grâce à la poutre horizontale qui leur servait de base. Ici, le sol remplace la poutre horizontale, et de la même manière que nous avons trouvé la Tripoutre des Penrose. À suivre le sol en partant du sabot arrière du cheval, nous arrivons à l’arbre qui se dresse pour venir recouvrir sa croupe. Ainsi, par l’entremise du sol, le tronc et l’arrière-train outrepassent leur échelonnement réciproque.

Tout cela nous conduit bien évidemment à une impossibilité spatiale, et le conflit de l’étagement et du recouvrement débouche sur un nouvel aplatissement de l’espace. En inversant la superposition logique des plans, le recouvrement annule en effet la profondeur que l’étagement instaurait en attribuant un rang aux différents plans de l’image. L’échelonnement résultant de l’étagement étant renié par le recouvrement, nous retrouvons un conflit du plat et du profond. À la différence d’autres toiles de Magritte, qui posent le problème de la relation du mot et de l’image, ce tableau s’attaque donc à la représentation de l’espace : Magritte, à la manière de Cézanne, utilise les lois de la représentation spatiale pour mieux les détourner. En jouant, l’étagement contre le recouvrement, le profond contre le plat, le peintre dévoile tout autant un mécanisme que ses effets. En ce sens, nous pouvons parler d’une désoccultation des moyens de la représentation. Mais, la mise en évidence de la toile en tant que support n’est pas aussi marquée que chez Cézanne. Ici, les lignes de la composition ne concourent pas à l’aplatissement de l’image, de même que la touche et le couleur ne laissent rien apparaître du grain et de l’aspect de la toile. En ce sens, Magritte s’arrête aux mécanismes de la représentation, alors que Cézanne cherche également à en atteindre les moyens matériels. Ce qui pour le compte nous donne deux sujets de désoccultation différents.

La superposition inversée de Magritte marque un dépassement des limites du système de la représentation. L’un des propos du peintre étant de montrer “ce que le visible ne nous montre pas”, cette peinture impossible donne une image plus véridique que réaliste du monde. En révélant certains morceaux de la réalité que le recouvrement normal des plans et des objets masque à nos yeux, elle améliore notre perception du réel. Magritte récupère les possibilités insoupçonnées du système de la représentation pour produire des images inaccessibles au système de la perception. En montrant une image que la perception ne peut produire, cette toile prouve l’autonomie positive du système de la représentation. La toile de Magritte opère un détournement positif des moyens de la représentation. En fait, comme nous le verrons plus tard, le faux contact peut aussi donner lieu à un détournement positif.

 img https://zupimages.net/up/21/17/hnix.png /img

Megannie
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  Posté le 28 Avr 2021 à 21h10 #8969105

Image 17 : une sculpture (en français)

Détail 1


 img https://zupimages.net/up/21/17/fy4h.png /img

Ce message a été modifié par Megannie le 28/04/2021 à 21h43

Bigblag
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  Posté le 28 Avr 2021 à 21h33 #8969133

Tutu et Grominet ou Tutu and Jack - Geluck

Kael60
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  Posté le 28 Avr 2021 à 21h45 #8969149

Tutu et Grosminet

Kleber
Modérateur
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  Posté le 28 Avr 2021 à 21h50 #8969152

Cucu et Robinet

Denis42
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  Posté le 28 Avr 2021 à 21h50 #8969153

"Tutu et Grominet" de Philippe Geluck

Robaud56
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  Posté le 28 Avr 2021 à 23h13 #8969242

Tutu et Grominet

Henry83
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  Posté le 28 Avr 2021 à 23h19 #8969252

"Tutu et Grominet" de Philippe Geluck

Megannie
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  Posté le 30 Avr 2021 à 20h29 #8970989

 img https://zupimages.net/up/21/17/fi3t.png /img

Tutu et Grominet

Le chat (2,7m sous la toise) en danseuse mais aidé par un cric pour maintenir sa jambe élevée (une statue baptisée avec humour "Tutu et Grominet"). À deux on est plus souples
Le danseur de Geluck est une sorte de réponse de Philippe à son ami Laurent Ruquier qui, lors d’un week-end en Normandie, avait évoqué la fascination que lui procurait la danseuse de Botero.

De retour dans son atelier, Geluck s’est dit « Eh bien, je vais en faire une aussi, de danseuse, et Fernando n’a qu’à bien se tenir », et c’est comme ça que c’est parti. Mais si celle du Colombien lève allègrement la jambe, celui du Belge est obligé de se faire aider par une assistante munie d’un cric.

Le Chat de Philippe Geluck à l'assaut des Champs-Élysées à Paris
La plus belle avenue du monde accueille l'exposition en plein air de 20 statues monumentales du célèbre félin jusqu'au début du mois de juin. La Chat détourne des classiques de la sculpture et de la peinture, et promène son regard amusé sur la société. Une occasion rare de voir de l'art en ces temps de confinement.
Les vingt positions du Chat présentées sur les Champs-Elysées vont égayer le confinement à Paris.
Cette incarnation spectaculaire permet de mesurer la souplesse du personnage et sa faculté à se prêter à toutes les situations loufoques.
Cette présentation en grand est un rêve ancien de Philippe Geluck qui a toujours aimé sculpter dans la neige ou le sable. Là, on est sur de la matière autrement moins friable. Le Chat est d'abord fabriqué en terre glaise. Cette terre est ensuite moulée, pour en faire une cire puis un bronze.
Avec cette exposition en plein air, le dessinateur "espère apporter au public de la joie, du rire et une certaine poésie surréaliste que nous affectionnons en Belgique"
Philippe Geluck précise : "Seuls les étrangers osent s'installer sur les Champs-Elysées à Paris. Botero était espagnol et je suis belge. Quand j'étais petit, je ne m'imaginais pas un jour sur cette avenue : je voulais juste continuer à faire mes bêtises, et faire rire les autres avec mes blagues. Mais il y a trois ans, je suis allé voir la maire de Paris, Anne Hidalgo. Elle a dit "oui", à la seule condition que cela ne coûte rien au contribuable. On s'est arrangé pour. Et aujourd'hui, je suis vraiment récompensé pour mon acharnement : les passants ont tous le sourire."
Des tableaux de Mondrian, aux statues antiques, l'art est très présent dans les BD du chat comme dans ces statues. Une façon de montrer que sous la légèreté du "philosophe un peu couillon", ainsi que Philippe Geluck désigne son personnage, se cachent des références autrement plus fines.

Philippe Geluck dessinateur mais aussi sculpteur
Philippe Geluck avait déjà exposé une sculpture du Chat, en résine. C'était en 2003 à l'École nationale des beaux-arts. Cinq ans après, il s'essayait au bronze. Jusqu'à en accumuler plus d'une dizaine. "Je me suis dit que ça aurait de la gueule de faire 29 ans après Botero une exposition sur les Champs-Élysées avec des sculptures en bronze", explique l'artiste belge.
Vingt "chat" vont traîner leurs pattes sur la plus belle avenue du monde pendant deux mois environ. Le dessinateur et sculpteur belge Philippe Geluck expose vingt sculptures. Des matous en bronze, de deux mètres de hauteur et alignés tous les 20 mètres, en remontant l'avenue depuis la place de la Concorde.
L'exposition "Le Chat déambule" commence vendredi 26 mars et va durer jusqu'au 9 juin sur les Champs-Élysées de Paris.
L'organisation de l'exposition était prête il y a un an. Elle n'était donc pas spécialement prévue pour contourner les règles sanitaires. Mais ça tombe pile poil pour Philippe Geluck et son Chat : "Aujourd'hui elle prend un autre sens. Dans une période où les musées sont fermés, où les salles de spectacles n'ouvrent plus leurs portes où les cinémas sont fermés, il n'y avait qu'une solution : que l'art descende dans la rue et soit à la disposition de tous. C'est gratuit, c'est aéré."

 img https://zupimages.net/up/21/17/pr4p.png /img

Bigblag
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  Posté le 30 Avr 2021 à 20h46 #8970998

 img https://lechat.com/wp-content/uploads/2021/03/LCD-CHAMPS-ELYSEES.png /img

Megannie
En ligne


  Posté le 30 Avr 2021 à 21h41 #8971033

:lol: :lol:

Kael60
En ligne


  Posté le 30 Avr 2021 à 21h57 #8971057

:mrgreen:

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